Migraines : Comment j’ai appris à contrôler les miennes

Dernière mise à jour : 13 août

Beaucoup de personnes souffrent de migraines, une affliction qui peut être complètement incapacitante et réduire la qualité de vie de façon très importante (à ne pas confondre avec les simples maux de tête). En conséquence, il y a beaucoup de recherche sur le sujet, mais à part des médicaments qui aident parfois à contrôler la douleur, il n’y a souvent pas beaucoup d’espoir de ce côté pour les gens affligés de migraines. Le phénomène de la migraine est en effet généralement incompris, ce qui fait que la recherche ne pose souvent pas les bonnes questions, n’avance pas très vite et que les causes restent cachées.
Ce que le décryptage nous apprend sur les migraines
Il apparaît que la plupart des migraines sont causées par une névralgie du nerf trijumeau, le nerf qui innerve une grande partie de notre visage et du dessus de la tête. Ce nerf est impliqué, entre autres, dans la perception sensorielle de notre visage.
L’origine de la névralgie du trijumeau, c’est-à-dire le stress émotionnel qui programme la migraine, est donc associée à un problème de perception ou de reconnaissance du visage. Il y en a trois types principaux, soit 1) que notre visage, ou même notre être, n’est pas reconnu de façon adéquate par les autres, 2) que nous ne pouvons plus voir un visage particulier (par exemple, une mère qui perd son fils à la guerre, sans que le corps soit retrouvé et rapatrié), ou 3) être obligé de voir un visage particulier alors qu’on ne veut pas.
Mon impression est que le premier des trois cas est particulièrement répandu, c’est-à-dire que la migraine prend généralement son origine dans un stress profond de manque de reconnaissance, souvent dès l’enfance. De toute façon, c’est mon cas et donc c’est le cas de figure dont je parlerai ici.
De plus, comme c’est la région de la tête qui est touchée, il y a souvent une connotation importante de dévalorisation intellectuelle (la tête symbolise nos capacités intellectuelles) dans ce manque de reconnaissance. Les personnes touchées se sentiront donc généralement dévalorisées à ce niveau, même si (ou malgré que) elles développent beaucoup leur intellect.
Il faut savoir aussi que ce manque de reconnaissance est généralement un stress profond et continu dans l’inconscient de la personne, c’est un état permanent. Cependant, ce n’est justement pas dans la période de stress que les migraines se présentent...
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